Pendant plusieurs jours, le site en ligne de Surcouf a vendu le pocket PC Toshiba E800 à 269 Euros alors que son prix public est de 699. Cette nouvelle a rapidement fait le tour du Web et ce sont 650 commandes qui ont été passée. Surcouf compterait en honorer 150.
NetEconomie, conseille aux personnes n'ayant pas été livrées de porter plainte. Surcouf semble également enclin à vouloir porter plainte à son tour.
Cela rappelle furieusement l'affaire des Powerbook G4 17", certains de nos lecteurs ayant gagné en référé au tribunal.
Le Web est un espace où l'on peut faire des affaires. Il est donc parfois difficile (et sans aucune hypocrisie) de faire le tri entre une éventuelle erreur de tarif et une réelle bonne affaire.
Prenons un exemple concret:
J'ai acheté sur le site de
Pixmania un enregistreur DVD de salon à 435 Euros la semaine dernière. On ne le trouve nulle part ailleurs à moins de 599 Euros, 30% plus cher.
Je ne me suis pas posé de question et l'ai acheté. Est-ce au consommateur de vérifier si le vendeur ne fait pas de bêtises ? Nous pensons que non.
Au fait, le DR-1 est un enregistreur de salon qui grave sur DVD-R, DVD-RW et DVD-RAM. Sur ces derniers médias, il permet le Time Shifting (voir un programme en léger différé) et me donne toute satisfaction en remplacement de mon magnétoscope.
Les DVD-R créés sont lisibles sur les autres platines de Salon et sur les Mac.
Selon
The Inquirer, ATI devrait lancer sa puce graphique X800 le 5 mai.
La version pro sera cadencée à 475 Mhz avec de la mémoire DDR3 à 900 MHz.
IBM a avoué avoir des problèmes de production dans son usine de East Fishkill qui produit les G5. Les résultats obtenus avec les Waffer de 300 mm ne sont pas à la hauteur de leurs espérances.
Cet aveu apporte une explication sur le retard des xServe G5 et assurément sur celui des Powermac G5 qui ne sont toujours pas passé au PPC 970 fx.
Il est quand même incroyable de voir combien Apple joue de malchance. L'abandon progressif de Motorola nous avait laisser espérer que les soucis de processeurs étaient du passé.
Le journal économique Les Echos a publié une phrase qui représente une victoire pour Apple et sa politique de pousser les ventes de l'iPod.
Pour la plupart des analystes, c’est bien le succès commercial de l’iPod qui dynamise les ventes de micro-ordinateurs. « Certains indices nous laissent penser qu’après avoir acheté un iPod, certains utilisateurs abandonnent leur PC au profit d’un Macintosh », assure Steven Milunovich de Merrill Lynch.
Vivement le jour où le Mac représentera 25% des parts de marché :)
Sony, en partenariat avec la société Toppan Printing a annoncé avoir réussi à produire un disque Blue-ray contenant 25 Go de données et composé à 51% de papier.
Le but de cette innovation est double. Il va permettre de produire beaucoup moins de déchets (la production de disques atteint les 20 milliards par an) et de baisser les prix. En effet l'industrie du CD est très dépendante des fluctuations du prix du pétrole. Les polycarbonates utilisés en sont dérivés.
Merci à Kalomir de nous avoir écrit cette brève.
En couverture des "Inrockuptibles" de cette semaine, illustrant leur dossier sur "la révolution MP3", quelques iPods vous ont peut-être fait un clin d'oeil. Si le magazine des jeunes-branchés-mais-pas-consuméristes a pris un peu d'âge, il se tient au courant : le MP3 a dix ans, mais à lire les quelques pages du dossier, il se résume aujourd'hui symboliquement à l'iPod et au P2P.
Pas un mot de l'ITMS, foin de considérations techniques sur les formats propriétaires, il s'agit ici de tenter de prendre un peu de hauteur pour traiter l'aspect culturel de nouvelles pratiques qui, à les lire, ont déjà bien commencé de renvoyer le CD, et les politiques commerciales qui l'entourent, aux oubliettes de l'histoire. L'analyse proposée du point de vue des majors, éclairante, est intéressante et sans concessions.
Mais c'est finalement le point de vue du photographe qui a illustré ce dossier, Edouard Levé, qui a retenu le plus notre attention : voulant "illustrer le téléchargement, donc l'attente, et des pratiques solitaires à travers l'ordinateur [des iBooks] et le iPod [...] Je suis parti de la pub d'Apple, qui est à mon avis une publicité mensongère : qui a déjà vu un détenteur de iPod danser dans la rue ou faire la fête seul face à son ordinateur ?".
Moi, monsieur, je fais ça et je chante, mais bon, chacun son truc. En 4e de couverture, une pub pour le baladeur machin-chose de Philips nous ramène au présent, mais qu'on le veuille ou non, c'est le mot iPod qui est entré dans l'inconscient collectif... quitte à devenir un peu faussement l'emblème des risques et des dérives liées à la dématérialisation du marché de la musique.
